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LA TECHNOLOGIE EXTRATERRESTRE : Ajouté le 31/8/2007 à 21:18
Toutes les observations d'ovni possède un point commun; à chaque fois, l'engin ne fait pas de bruit ou très peu...
J'ai voulu m'intéresser à la science des ovnis, à leur technologie.
Une théorie m'a parue très pertinante; celle d'Eric Julien.
Des points sont complexes, mais je trouve logique sa vision des choses.
Voici ce qu'on peut retenir de principal:
Les OVNI seraient des vaisseaux extraterrestres, mais ne seraient pas spatiaux.
La densité du temps est un concept majeur : à une densité de temps donnée correspond une quantité dinformations physiques simultanées donnée. Dans une densité supérieure le nombre dinformations simultanées est plus grand. Plus ce nombre augmente, moins la matière est « solide » car les échanges de létat considéré saccroissent
jusquà ce quil nous devienne physiquement invisible car apparemment trop rapide de notre point de vue de veille.
La Science des Extraterrestres est fondée sur la connaissance intime de la nature du temps. Ce dernier est fondamentalement cyclique et fractal.
Or, un cycle est un processus par lequel un point dorigine est aussi le point darrivée. La causalité y fait défaut. Toute la science des hommes, toutes leurs équations ont besoin de la causalité pour expliquer le monde. Expliquer revient à décrire une relation entre deux situations. Mais se peut-il quune relation puisse structurellement nous échapper ?
Dans cet univers, la mécanique quantique napplique pas le concept de causalité de façon stricte ! Elle utilise les probabilités. La structure de la matière est non seulement immatérielle, car ondulatoire (on ne constate la matérialité quà notre échelle spatiale), mais en plus les savants "expliquent" lunivers avec une absence de loi : le hasard !
En quoi le hasard est-il causal ? Un véritable non sens. Une hérésie mondaine. Il est remarquable de constater que, dun côté, lesmêmes probabilités servent la cause du déterminisme des équations (preuves solides) issu de la mécanique statistique de linfiniment petit, de lautre et à linverse, elles servent la cause du hasard (absence de preuve) réfutant par exemple les résultats des tests parapsychologiques (télépathie, précognition, etc.). Le même instrument conceptuel pour deux logiques opposées ? Lopportunisme scientifique des « rationalistes » frôle souvent la malhonnêteté intellectuelle.
La « rationalité » nest-elle pas finalement quune croyance tenace ? Quun parti pris sectaire et irrationnel ? Quune opinion, quun point de vue dobservateur ? Avant de parler de preuve, il importe dévoquer sa définition. Or, lhistoire des sciences prouve quelle évolue avec le temps ! Alors, preuve du hasard ou hasard de la preuve ? Nest-ce pas notre point de vue dobservateur qui doit changer puisque cest de ce dernier dont dépend la preuve ? Avant de juger, encore faut-il en être capable ! Ce dont, naturellement, beaucoup sont persuadés
puisquils jugent ! Mais les gens lucides savent quune opinion nest quune opinion, fut-elle émise par des « notables ». Cest pourquoi RIEN ne peut remplacer lexpérience personnelle. Comme RIEN ne la rend absolue. La seule voie universelle est donc le partage de lexpérience. Ce qui rend linteraction des ET avec les humains inévitable. La question du pourquoi étant résolue, reste à savoir comment.
Le principe général de la mécanique quantique est de faire varier les grandeurs physiques par petits paquets, comme si vous comptiez les grains de sable sur la plage. Une onde est avant tout une déformation traversant un milieu, cest-à-dire de lespace qui sécoule dans le temps.
La Relativité Absolue suggère que le temps est transporté par les ondes, et non pas que les ondes, phénomène universel sil en est, se propagent « avec » le temps. Accrochez-vous : bien quétant admise par le sens commun, rien nexplique aujourdhui la propagation des ondes ! Or, la Relativité Absolue décrit pourquoi et comment les phénomènes nexistent que selon lespace-temps fractal auquel ils appartiennent ou traversent.

Les fractales sont des objets naturels ou mathématiques qui se reproduisent à des échelles différentes. (image de Philippe de Courcy)
Quest-ce quune fractale ? Imaginez un littoral rocheux comme la Bretagne. La forme générale se reproduit mais à des échelles de plus en plus petites. Pour nous, êtres humains, la côte représentera une certaine distance. Pour la fourmi qui devra suivre les méandres des moindres cailloux, la distance à parcourir sera beaucoup plus longue, longueur intangible pour nous.
Comme lespace, le temps se reproduit, mais les cycles sont de plus en plus courts jusquà une limite imperceptible. Le temps deviendra stroboscopique (alternances de temps perçu). Il existera donc des phénomènes qui nous seront impossibles à percevoir. Or, la réalité semble justement le caractère de ce qui nous apparaît avoir une certaine durée. Cette réalité est donc bien relative ! Les extraterrestres ne cherchent pas à atteindre la vitesse de la lumière mais à la réduire au maximum. Ce qui aura pour effet relatif de nous montrer des accélérations foudroyantes. Paradoxal, nest-ce pas ?

Les ondes sont des spires de temps. En zoomant sur un quantum de temps on aperçoit une autre série de chronons, et ainsi de suite.
Rien nexplique le caractère quantique de la matière
à part le temps cyclique ! Vous savez, ce temps qui défie la causalité. En effet, cest la seule variable qui puisse être logiquement finie, donc quantifiée. Dailleurs, demandez à un scientifique ce quil y a entre deux états quantiques. Le plus souvent, un grand silence de sa part. Ce silence est dautant plus étonnant que le temps cyclique (spin) est justement ce qui caractérise les électrons et les protons, principaux constituants de la matière !
Mais quel rapport y a-t-il entre le voyage des extraterrestres dans « lespace » et linfiniment petit ?
Les vaisseaux extraterrestres ont la capacité de passer des lois macroscopiques aux lois microscopiques en faisant varier lécoulement du temps , cest-à-dire le nombre de grains de temps cyclique. A chaque échelle despace est associée littéralement une quantité de temps cyclique. Les vaisseaux, dits aveuglément spatiaux, ne voyagent pas dans lespace mais entre des espaces-temps superposés déchelles différentes. Lunivers est un mille-feuille dont lentendement global est impossible : à chaque couche ses sens de perception ! Au monde physique, ses cinq sens. Au monde psychique, les siens. Et donc au monde spirituel
ses aveugles !
La loi fondamentale de la Relativité Absolue remplace la séculaire relativité restreinte. Elle se résume en une phrase que nimporte quel enfant de cinq ans peut retenir : « plus il y a de temps, moins il y a despace, et inversement ». Ainsi, la vitesse de la lumière est la limite entre deux espaces-temps séparés par leur échelle selon un nombre défini de grossissements, en loccurrence sept selon J.P Garnier-Malet, docteur en physique (http://www.garnier-malet.com). De son côté, Laurent Nottale ( http://wwwusr.obspm.fr/~nottale/) , autre docteur en physique, étudie la relativité déchelle depuis vingt ans. Nombreux sont les savants du temps comme Tifft, Letho, Shikhobalov et autre Venik. Doit-on insister sur la démonstration expérimentale de la densité temporelle dans un mécanisme rotatif par Kozyrev dès les années 50 ?
Doit-on rappeler aux neuropsychiatres, adeptes des explications matérialistes,que notre corps physique névolue pas à la même vitesse que ce qui le
constitue ?
Relisez calmement bien cette question. Si ce nest pas suffisant, répétez lopération. Surtout nhésitez pas. Votre vie risque den être profondément modifiée car...
Quelquun peut-il dire où et quand se trouve la conscience ?
Doit-on redire que la relativité restreinte elle-même affirme ces écarts de perception de lespace et du temps en fonction de la vitesse ?
Quest-ce alors que « limagination », si ce nest un état particulier de notre conscience à émettre et recevoir des informations à une vitesse relativiste ?
Peut-il y avoir réception, fusse-t-elle par ignorance qualifiée dimaginative, ailleurs que dans lespace et le temps, supports de toute perception ?
Nous nen sommes quaux balbutiements car la puissance dabstraction nécessaire est si grande que nimporte quel physicien chevronné peut en perdre son latin. Un simple schéma permet pourtant de se représenter les intervalles de temps de la Relativité Absolue au sein desquels se multiplient des chronons (quanta de temps) plus petits.

Le temps linéaire est une suite de chronons de taille variable. Les plus gros occultent les plus petits. Cest pourquoi le temps linéaire, celui qui sécoule, vient de labsence de temps cyclique perçu.

Une perspective permet une meilleure visualisation de la superposition du temps quantique. Lécoulement du temps vient des intervalles dinexistence temporelle (traits mauves) dans les sphères concentriques de lunivers.
Il suffit aux extraterrestres de diminuer lécoulement du temps pour nous apparaître parfaitement matériels dans notre monde dilaté.
Ils y réussissent grâce à la conjugaison de deux formes de pompage temporel largement expliquées dans louvrage, notamment en utilisant des rotors et des champs électromagnétiques tournants. La grande difficulté consiste à appréhender ce qui se produit à lintérieur dun système faisant varier lécoulement temporel. En effet, létat de la matière en dépend directement ! Nous ne percevons que les différences de densité de temps dans les manifestations de la nature car nous les « voyons » de lextérieur, depuis une échelle spatio-temporelle déterminée.
Les agences « spatiales », à moins quelles ne soient débaptisées, sont les moins bien placées pour aborder les phénomènes extratemporels.
En effet, ces « anomalies » ufologiques ne sont pas aérospatiales mais transmatérielles. Létat « matière » est un cas particulier dun ensemble plus vaste. Il ny a de « substance rigide » quà notre échelle spatiale
et temporelle. Comment prétendre étudier les PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) en faisant limpasse sur lessentiel ? Sur cette part psychique des manifestations dont la casuistique est extraordinairement plus riche et pourtant délaissée ?
Chaque grain de temps constitue une information, un état. Ainsi, le temps possède une densité. Plus elle est importante, plus il existe dinformations et plus lintensité des phénomènes sera troublante.
Les hautes densités temporelles sont le siège du psychisme, dont les ET se sont rendus maîtres . Ils sincarnent à volonté suite à une mutation génétique synonyme de maîtrise des paquets dinformations au sens de lentropie universelle, qui devient alors néguentropique (informations structurées à limage de la structure de la molécule dADN). Cest dailleurs ce qui nous distingue des animaux. Cest aussi ce qui différencie, dune manière générale, le vivant de linerte. Il existe le même écart qualitatif entre le vivant immatériel et le vivant matériel. Les perceptions extrasensorielles, les émotions ou les pensées sont issues des densités de temps les plus élevées dont laccès dépend de la très complexe structure du réseau neuronal, véritable ascenseur spatio-temporel.
Cest également le cas des rêves, apparemment brefs, dans lesquels se produisent quantités dévénements que notre mémoire ne peut retrouver dans le temps physique, doù leur caractère fugace et incohérent de notre point de vue de veille (densité temporelle plus faible). Ainsi, lécart entre matériel et spirituel ne provient que dune différence découlement de temps. La question nest donc pas dy croire, ou même de le comprendre, mais dêtre apte ou non à « sélever » !
Autrefois, lhomme était frappé de géocentrisme en se croyant le centre du monde. Se pourrait-il quen ce début de millénaire lhomme demeure figé dans le chronocentrisme en simposant dans les équations une unité de temps arbitraire ?
Diversité et étrangeté caractérisent les phénomènes OVNI et paranormaux. Ce qui les rend apparemment insolubles. Or, sur la base dun concept unique transmis par des ET à lauteur, ce qui constitue un pas décisif en matière dexopolitique (relations diplomatiques ET/humains), la Science des Extraterrestres présente des explications claires et nombreuses telles que celles qui suivent, extraites de louvrage.
Du reste, ce nouveau paradigme ne se contente pas dapporter une solution au paranormal.
Il explique aussi la masse manquante de lunivers, les anomalies cosmologiques, la structure de latome et autres paradoxes quantiques, équations à lappui. Une fois assimilée la nature du temps, il est aisé de comprendre les effets de lune de ses trois dimensions, la densité.
Une nef ET est entourée de strates concentriques de bulles temporelles aplaties. Ces bulles sont bien sûr invisibles dans la réalité. Il en est de même des ondes dont nous ne percevons que les effets.
La figure ci-dessous fait apparaître différents sabliers que, par simplicité, nous ne reprenons pas dans la plupart des illustrations. Beaucoup dentre elles montrent des vues en coupe volontairement réductrices pour en saisir le principe général.

Un vaisseau est entouré de couches différentes découlements temporels.
Attardons-nous sur les moyens dobservation et de perception, quils soient naturels ou techniques. Les OVNI sont silencieux car londe sonore émise par lengin, baigné dans des conditions de haute densité de temps, est progressivement ralentie, donc dilatée en séloignant de lémetteur.

La fréquence des ondes sonores diminue en sécartant de lOVNI par effet de variation temporelle. De façon générale, le son éventuel en provenance dun OVNI est toujours aux limites de laudible : basses ou hautes fréquences.
Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. Doù leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés dorganes spécifiques. Ils manifestent alors de la nervosité ou de la peur, ne comprenant pas doù vient ce « bruit ».
Le bang supersonique est absent chez les ET car lair est progressivement ralenti jusquau fuselage. Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives. Le mur du son nexiste tout simplement pas. Du reste, un vaisseau ET nest pas à proprement parler « volant ». Il nentre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation).

Il nexiste pas de couche limite sur laquelle londe choc pourrait naître.
Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles. Les champs temporels autour de lOVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a despace, et inversement ». Ainsi, selon lintensité et linfluence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet. Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel. Doù les rapports divergents des témoins. Si les abductés (« enlevés ») sétonnent de lénorme dimension intérieure, elle nen est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à lintérieur.

La perception des distances, tailles et formes dépend de la situation de chacun des témoins et de la densité temporelle instantanée de lOVNI.
Les moyens techniques dobservation sont à la même enseigne. Les photographies dOVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture dun objet en mouvement rapide même si lOVNI est stationnaire.

Comme pour la vitesse, les espaces-temps sont des rapports despace sur le temps. Une photographie capture donc létat vibratoire immédiat de lavant-plan.
Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin , vision quun ET peut influencer. Beaucoup dapparitions passées ressemblaient au niveau technique de lépoque : chars, dirigeables, etc. Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, cest-à-dire notre « imagination » du moment. En fait, imagination = création dinformations = réalité. Faisons en effet remarquer quil nexiste que création dans lunivers.
Il ny a aucune réalité sanscréation car la réalité EST création, quelle quen soit lorigine. Tentez de démontrer linverse ! Je vous souhaite bon courage.Cest précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique. Donctoute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée ! Cest pourquoi la Réalité est Illusion et inversement. A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient sapaiser. Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques quune émission psychique ne peut influencer car nayant pas accès aux plus hautes densités de temps. Les ET nont a priori plus besoin dadapter notre perception et se présentent de plus en plus tels quils sont de leur point de vue. Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de lhistoire), tout nest donc, pour lhumanité, quun problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !
Les extraterrestres ne font rien dautre que de respecter les lois de la nature.
Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes quil amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train dondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions). Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.

Les ondes (spires de temps) dun radar sont modifiées en entrant dans le champ temporel dun vaisseau. Sa détection est erratique.
Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET. Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans linfrarouge.

La bulle autour dun vaisseau est la limite naturelle dun faisceau lumineux émis dans une densité de temps déterminée. Au-delà, la fréquence « rougit ».
Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages quils forment eux-mêmes . Le champ temporel crée une zone de froid par application dun condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur deau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille deau fraîche dun réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

Le froid régnant autour dun vaisseau engendre une condensation de la vapeur deau jusqualors invisible et locculte dans un nuage en fonction des conditions atmosphériques.
Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite. La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien dautre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin dun point dapplication, contrairement à celles de la mécanique quantique, sécrit F=m.a. Soit une masse par une accélération. Cette dernière est une distance sur un temps au carré. Donc plus le temps augmente, plus la force diminue ! Lantigravité des ET est en réalité une dégravitation. Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

La gravitation potentielle (flèche) est annulée (tube sans direction au-dessus). La dégravitation croît comme le temps au carré.
Une nef ET est constituée dun double rotor à rotation inversée, dun réseau supraconducteur, dun oscillateur central et dun tore périphérique. La place manque ici pour rédiger la description détaillée que louvrage en fait.

Quatre technologies : double rotor, supraconducteurs, oscillateur et tore.
Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place . Elles sont dues aux variations de lintensité du champ temporel. Il est capital de comprendre quune telle nef na AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. Cest le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois lorientation stabilisée et limpulsion initiale du mouvement donnée, laugmentation de lintensité du champ temporel réduit la taille de lunivers dans lequel les ET voyagent. Cest en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !
Lespace nest alors ni isotrope ni homogène.
Il sagit dune maîtrise pure et simple de lespace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée. Lassiette dun OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins. Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de lespace.
Aucune considération aérodynamique nest utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD ( MagnétoHydroDynamique) . Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.

La matérialisation et laccélération des OVNI ne sont quun simple problème de variation de lintensité de densité temporelle. Laccélération semble dautant plus grande que la nef se réduit.
Aucune considération aérodynamique nest utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD.

La variation de lassiette dun OVNI est due à un différentiel rotatif entre les deux rotors à rotation inversée.
Parlons des vrais crop circles, ces cercles dans les blés qui apparaissent avant la moisson. Ils sont bel et bien le produit de la créativité des ET.
Ces agroglyphes sont réalisés dans des conditions parfaitement identifiables avec le même et unique principe. Un vaisseau de la taille dune grosse luciole (parfois invisible), taille adaptée à une exécution rapide de luvre, crée une zone de froid au-dessus du champ de blé. Ce faisant, une légère condensation apparaît permettant aux céréales dabsorber cette humidité en conjugaison avec une émission « naturelle » de micro-ondes (le spectre électromagnétique universel est le domaine de vol des ET).
Cette situation ramollit et ionise le blé. Celui-ci est contracté dans le champ temporel du vaisseau lorsque ce dernier passe au-dessus (« plus il y a de temps, moins il y a despace »). Le premier nud est alors mécaniquement étiré et cuit.

Ici, les différentes phases dun épi. Léchantillon témoin (à gauche) voit sa taille réduite par le champ temporel (le second épi et les suivants vers la droite (il sagit du même épi vu par étapes)).
LOVNI décrit une trajectoire conforme à la forme à produire . Il aspire les épis mous et ionisés dans son champ magnétique. Une fois linfluence dégravitationnelle passée, ils nont plus quà se coucher. Certains épis seront enchevêtrés dans les zones dintersection de linfluence du vaisseau. En effet, les épis déjà couchés vont à nouveau se soulever, sorienter de côté lors du passage décalé du vaisseau-luciole et se mêler aux épis voisins.

Les ions (tige centrale en coupe) remontent vers le sommet induisant un effet mécanique de chute. Lionisation des blés est faible, mais le champ magnétique de lartiste est considérable.
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