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EXTRACTIONS D'IMPLANTS

  : Ajouté le 8/9/2007 à 12:12 AM


Depuis 1995, dix extractions chirurgicales de corps étrangers présumés implants d’origine extraterrestre, associés à des antécédents d’éventuels abductions, dont le souvenir partiel a pu être complété sous hypnose, ont été réalisées par le Dr Roger K. Leir, docteur-chirurgien du pied exclusivement.

Devenu membre local et national du MUFON, il a été conduit à s’intéresser au phénomène lorsque le chercheur Derrel Sims lui a présenté un cas d'abduction avec radiographie d'un présumé implant. Leir propose de prendre à sa charge l'ablation de cet objet.

Il élabore un protocole chirurgical d’extraction et d’étude de ce type d’objets, et réunit à Camarillo, en Californie, une équipe bénévole comprenant un chirurgien général, un hypnoanesthésiste, infirmière, instrumentiste, cinéaste, coordinateur, rapporteur, avocat.

Dr Leir opère lorsque l’implant est en dessous de la cheville, sinon l’opérateur est un chirurgien général et Leir fait l’aide opératoire.

Il a obtenu le support financier et technique de l’Institut National de la Découverte scientifique (NIDS) et de la Fondation Bigelow avec certaines contraintes de choix des laboratoires et de la publication des résultats. 

Si une hypnose est nécessaire pour explorer le passé de l’opéré, elle n’a lieu qu’après l’intervention.

Il est juste de rapporter que Leir s'intéresse aux ovnis depuis avoir entendu étant enfant son père commenter l'accident de Roswell et a eu, comme il le raconte, plusieurs expériences de type ovnien paranormal.

Auparavant...

 

Whitley Strieber qui préface le second livre du Dr Leir pensait avoir un implant dans le pavillon de l’oreille gauche, le Dr Lerma ne put extraire qu'un petit fragment de l'objet très mobile. Les examens disent : minuscules tentacules, collagène enflammé, cristaux de CO3Ca.

Derell fait extraire de l'œil d'un abduit un corps étranger fait d'une enveloppe dure de céramique et d'un cœur mou velouté. Il spécule sur une biocaméra.

David Pritchard, physicien MIT, a fait analyser un implant cylindrique retiré du pénis de Richard Price.. Le microscope électronique à balayage n'a pu conclure à une origine extraterrestre.

Budd Hopkins fait enlever des fosses nasales d'une abduite un objet en forme de microbille. Une de ses patientes Linda Cortile en avait un radioopaque à la racine du nez : objet de 2 cm, tortillé terminé par trois petites spires. Elle en a eu un autre, aiguille de 6 cm de la racine du nez à la mâchoire. La veille de l’IRM, du sang sur l’oreiller, plus d’implant...

Jennifer a au mollet une " cicatrice " en cupule de 2 cm et deux autres plus petites dans le dos.

Christina, abduite à répétition avait un rectangle sur sous la peau du genou, cette écharde de 2 cm x3 mm est sortie seule sans saignement à 13-14 ans .

Cheryl Fernandez a été soulagée d'un présumé implant dans la jambe.

Un chirurgien canadien a enlevé un implant d'un présumé abduit. De minuscules implants auraient été introduits dans le crâne via les fosses nasales ou la cavité orbitaire (MTB) : trois ont été rejetés, un quatrième a été expulsé au cours d’un éternuement. Constituants : carbone, O2, silicone. Quatre ont été repérés par hasard au cours d’IRM pour problème neurologique sans rapport avec eux ni avec l’abduction, l’un près de nerf optique. Lorsque un implant est rejeté, le réflexe du porteur est de le jeter, comme par obéissance à une instruction hypnotique.

Betty Anfreasson aurait subi l’ablation d’un globe oculaire suivi de sa réinsertion pour pose d’un implant cérébral. Chez Sandy Larson, c’est le cerveau qui a été enlevé et replacé. Dans la gamme des impossibilités ce n’est qu’une de plus. Amy a été soulagée d’un implant du cou amarré aux cordes vocales. Placé par un méchant aliène, enlevé par un bon aliène. Kerry : une cicatrice en trou derrière l’oreille, une masse intracérébrale à la radio. (BH) On a découvert chez l’abduit à répétition Whitley Strieber à l’IRM la même masse blanche que chez Alice Haggerty) Le Pr Salter a eu un implant dans la narine droite.

Sarah Smith s’est extirpé du nez une sorte de ver blanc et du sang, dont l’extrémité a été brisée par le Pr Grad. Taiile d’une aiguille à tricoter de 5,5 cm, tête plus large terminée en pointe acérée avec un point bleu sombre. Il contenait du liquide qui a été perdu. Il semblait homogène, il s’est couvert de moisissures. On a parlé de cellules végétales et de membrane cvytoplasmique. L’analyse n’a rien donné. Mack a fait analyser un objet de 0,5 –0,7 cm sorti du nez d’une abduite : sorte de fibre torsadée constituée surtout de C, O, Si. les isotopes sont peuparlants, pour un bionucléaire c’est une fibre artificielle. Jessie Long retrouve par hypnose une histoire d’implant dans le genou. On y retrouve un morceau de cristal.

Avant Leir les affaires de ce type se sont cependant toujours soldées par un échec. Le fragment disparaît, se pulvérise, se liquéfie, sublime ou se révèle banalement terrestre.

Pour le préserver Leir recueille l’objet inconnu dans le sérum du porteur obtenu par ponction sanguine avant l’intervention. L'idée est de le conserver dans un environnement biologique le plus proche de celui qu'il avait, souvent depuis très longtemps, dans le corps humain.

 Un des implants récupérés par le Dr Leir


Des antécédents d'abduction présumée


Patricia Connely.
En 1969, alors que Patricia fait du camping avec son mari et ses enfants, des lumières et des bruits suspects autour de la tente les ont fait fuir en voiture suivis de près par un grand disque. Soudain, la voiture s’est retrouvée dans l'autre sens de la marche et à un autre endroit sur la route, cette mésaventure correspondant à un " temps-manquant ". Puis, en 1970, dans leur chambre pendant la nuit, Patricia et son mari ont connu un épisode de terreur avec sidération* des mouvements volontaires et observation d’une lumière verte baladeuse.

Les corps étrangers sont découverts par hasard 20 ans plus tard au cours d'un examen du pied gauche aux R.X. Pas de porte d'entrée visible. Aucune cicatrice en regard des objets.


Peter.
Une nuit de 1954, à 6 ans, attiré à l'extérieur par des lumières brillantes, il aurait assisté au quasi atterrissage d’un ovni et ressenti une douleur dans sa main gauche en s’enfuyant. Il a eu en outre à 17 avec un ami et à 23 ans avec sa fiancée deux rencontres rapprochées, un disque en lévitation au dessus d’eux. Découverte ultérieure fortuite d'un corps étranger opaque aux RX à la face dorsale de sa main gauche, émettant un champ magnétique. Pas de porte d’entrée visible.



Trois interventions le 19 août 1995


Le 19 août 1995, à Camarillo, Californie, deux corps étrangers métalliques sont extraits du pied de Patricia, 52 ans, au niveau de l'espace entre le gros orteil et le 2e orteil gauche, et un de la main de Peter, 47 ans, .sous anesthésie locale. Dans les trois cas, pas porte d’entrée ni de cicatrice visible dans la région du corps étranger.

Objet Patricia n°1 : métallique en T, radioopaque à l’extrémité distale de la face externe de la 1ère phalange du gros orteil gauche, petit T (0,50x0,25 cm) fin et net à la radio (par absence de fibrose calcifiante, réaction normale à un corps étranger). La recherche est difficile et dure plus d'une heure. Au contact de l’objet par le scalpel, douleur aiguë avec mouvement brutal de retrait du membre inférieur malgré une bonne anesthésie. Malgré l’injection complémentaire de lidocaïne, un deuxième contact du scalpel objet entraîne un deuxième mouvement aussi violent. Après clampage et extériorisation, le T apparaît engainé dans une membrane gris sombre brillante dure comme du roc, insécable au scalpel, physiquement attachée au métal, membrane qui était invisible à la radio.

Objet Patricia n° 2 : métallique, en pépin de cantaloup, beaucoup plus petit que le premier, visible sur la radio à la face latérale interne du 2e orteil gauche, au contact du tiers médian de la première phalange. Il est cinq fois plus petit que le T, avec de minuscules vrilles aux extrémités. Après dissection des tissus mous attachés à l'objet et ablation, on retrouve la même membrane, dure brillante lisse, gris sombre.

Objet Peter n° 3 : forme de pépin métallique : extraction d'un corps étranger métallique (4x2 mm) identique à celui de Patricia 2, radioopaque. La recherche de l'objet dure une heure, il est plus profond que prévu. C’est un petit pépin, exactement comme le n°2, couvert de la même membrane gris sombre que le bistouri ne peut entamer. Avant extraction, il émettait un champ magnétique mesuré au magnétomètre.

Les étrangetés de l'implantologie présumée aliène

1. Absence de la réaction inflammatoire physiologique autour d'un corps étranger solide, métallique ou non. Ni rejet, ni enkystement fibroscléreux calcifié.

2. Les tissus mous adjacents sont étroitement adhérents au corps étranger ou à sa membrane biologique.

3. Des néorécepteurs nerveux, proprio et extérocepteurs, présents dans le tissu adjacent au corps étranger ; leur présence dans le tissu cellulaire souscutané est aberrante.

4. Enrobement du corps étranger dans une membrane protéinique intimement fixée à des interstices de l'objet. La combinaison de trois types de protéines normales y est rencontrée pour la première fois en biologie : kératine ou épiderme dégénéré, hémosidérine, coagulat protéinacé. Cette membrane semble d'origine (sanguine et cutanée) de l'hôte probable. Cet membrane serait responsable de l'absence de la réaction inflammatoire. La présence de kératine dans le derme est aberrante. Cette membrane est dure et insécable au bistouri. Placée dans le sérum de l'hôte ou dans l'eau elle se transforme en gelée (phénomène de thyxotropie) et devient parfois transparente.

5. Les objets ont une structure macroscopique particulière : pastilles métalliques de 2 mm de diamètre, formes en T ou en triangle de 10 mm, microtiges métalliques ou microbilles solides amétalliques de 5 mm. Les tiges du T et du triangle comprennent un cœur mou et une enveloppe dure formant des anneaux de couleurs différentes. Certaines pièces sont agencées pour s'emboîter exactement entre elles.

6. Les objets métalliques sont un alliage particulier de métaux et métalloïdes en quantité importante, mineure, ou sous forme de traces. Les principaux éléments trouvés sont l'Al, le Fe, le Ca et le Ba.

7. On ne trouve aucune cicatrice de porte d'entrée des objets métalliques.

8. Les objets métalliques peuvent être magnétiques ou magnétoconducteurs.

9. Les microbilles solides, radioopaques, sont sous une marque cutanée colorée et une cupule due à la rétraction de la peau par une zone de fibroélastose solaire la reliant à l'objet. Une élastose aux UV limitée à quelques mm3 de tissu profond est incompréhensible.

10. Sous lumière noire les objets et leur membrane présentent une fluorescence verte.

11. Tous les objets suspects sont situés dans le côté gauche du corps.

12. Les porteur d'implants présumés ont fait une ou plusieurs RR3 avec souvenir plus ou moins conscient d'abduction confirmée sous hypnose.

à suivre...

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