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ABDUCTIONS

  : Ajouté le 11/9/2007 à 01:57 AM

 

Je n'ai pas un réel avis sur la question des enlèvements par des créatures venues d'ailleurs.

En revanche je suis persuadée que si ma mère avait été dans un état normal, le jour où l'on a eu cette expérience, elle n'aurait jamais laissé mon frère en train de pleurer sous le préau de la maison.

Je me souviens parfaitement qu'on ne bougeait ou plutôt qu'on ne pouvait pas bouger.

Cela a donc un rapport direct avec ces témoignages de gens expliquant leur paralysie du sommeil.

C'est pour cette raison que je m'y intéresse...

 

Aux Etats Unis

 

Depuis l'aventure du couple Hill en 1961, près de 2% de la population adulte américaine, soit plusieurs millions d'individus prétendent avoir été  victimes d’un enlèvement par des extraterrestres.

Il ont tous, semble-t-il, vécu des expériences similaires à celle des époux Hill.

 

Entre 10 et 20% d'entre eux parlent des mêmes événements : période d’amnésie, flottement dans les airs, cicatrices inconnues sur le corps, sensation d’être paralysé au réveil, etc.

 

Pour les Dr June Parnell, Jean Mundy et Rima Laibow, spécialistes des maladies mentales à l’hôpital Saint Vincent de New York, les centaines de victimes d’enlèvements qu’ils ont reçu à leur cabinet témoignent toutes du syndrome post-traumatique, un trouble provoqué suite à un trauma vécu dans leurs chairs, comme pouvaient en présenter en leur temps les vétérans du Vietnam.

Cette angoisse ressentie par les témoins semble confirmer par le fait que beaucoup d’enlevés rapportent que leurs ravisseurs leur ont fait subir des sortes d’examens médicaux souvent douloureux ou humiliant : prélèvements d’échantillons de peau, de sang, de cheveux, d’ovules chez les femmes, de sperme chez les hommes, fécondation d’extraterrestre, etc.

Les témoins prétendent que leurs ravisseurs leur ont montré des foetus en cours de développement, des bébés extraterrestres et auraient fécondé certaines victimes pour retirer l’embryon au bout de quelques semaines.

La plupart ont été immobilisés sur des tables, nus ou enveloppés dans des tissus tandis qu’on leur introduisit des sondes dans les narines, le conduit auditif ou dans la cavité oculaire.

Après leur enlèvement, certaines victimes se sont présentées dans des cabinets de chirurgie. Elles possédaient de minuscules implants dans l’orteil, la main, le cou ou près du globe oculaire, souvent attachés à un nerf.

D’apparence inerte, au contact du scalpel l’objet étranger à quelquefois donné lieu à des réaction nerveuses directes sur la victime.

Tous ces implants ont toutefois été extraits sans dommages. Ils sont aujourd’hui gardés et analysés par l’ufologue américain Derrel Sims, qui en possède une trentaine... L’origine ou la fonction de ces objets demeure mystérieuse mais agiraient au niveau moléculaire selon lui.

Au cours de leur expérience, les témoins tiennent parfois un discours messianique et se transforment comme le dit avec justesse le psychologue Leo Sprinkle, en “citoyens du Cosmos”. Ces enlevés discourent de cataclysmes qui ravageront la Terre si nous ne la préservons pas, de prophéties ou d’événements, mais qui ne se réalisent jamais. Pire, certains prétendent qu’on les a démembrés, qu’on leur a retiré le cerveau puis tout remis en place et même guéris de maladies incurables...  

Il va sans dire que tous ces cas pour le moins étonnants sont considérés comme des canulars par la majorité des scientifiques rationnels.

Pour vous donner une idée du type d'événement pouvant survenir lors des rencontres rapprochées du 4eme type, voici une liste de quelques cas célèbres :

- Ann Francis, 2004, New Jersey : enlèvement, aurait vu des humains dans un vaisseau travaillant avec des aliens ainsi qu’un camp d’entraînement dans un lieu désertique

 

- Petra Heller et Amy Rylance, 1997, Australie : enlèvement par un rayon de lumière tronqué, revenues déshydratées et très nerveuses

 

- Christina C., Killeen, 1994, Texas : enlèvement de son enfant, retrouvé avec un implant ou quelque chose sous la peau qui disparut dans les chairs

 

- Kelly Cahill, 1993, Australie : contrôle de sa pensée, trou de mémoire d’une heure

 

- Linda Napolitano-Cortile, 1989, Manhattan : enlèvement par des petits êtres gris

 

- John Salter, 1988, Route 61 vers les états du Sud : enlèvement, examen médical, message bienveillant

 

- Edward Walters, 1988, Floride : fut témoin de 19 observations alléguées d’OVNI avant d’être enlevé durant 1h15, hématomes sur la tête

 

- Kathie Davis, 1983, Indiana : examen gynécologique, blessures aux jambes, zone brûlée dans le jardin

 

- Franck Fontaine, 1979, Cergy-Pontoise, France : enlèvement durant une semaine, trou de mémoire

 

- Caporal Valdez, 1977 : vieillissement de 5 jours pour 15 min de temps réel.

 

- Travis Walton, 1975, Arizona : enlèvement durant 5 jours, hématomes sur la tête

 

- Couple Avis, 1975, Essex, Angleterre : expériences médicales, trou de mémoire de 3 heures

 

- Judy Doraty, 1973, Texas : enlèvement, une vache fut mutilée

 

- Michael Lapp et Janet Cornell (Buff Ledge Camp), 1969, Vermont : enlèvement, examen médical dans le but “de rendre vie à d’autres mondes”

 

- Betty Andreasson, 1967, Massachusetts : examen médical, message à l'intention de l'humanité

 

- Sid Patrick, 1965, Californie : vol de 250 km en soucoupe volante avec des êtres parlant anglais et habitant sur une planète cachée derrière le Soleil, expérience spirituelle

 

- Betty et Barney Hill, 1961, New Hampshire : premier enlèvement certifié sous hypnose, récits corrélés.

 

- Antonio Villas Boas, 1957, Brésil : rapports sexuels, plaies sur le corps, empoisonnement par radiation

 

- George Van Tassel, 1954, Californie : enlevé pour assister au "Conseil des Sept Lumières" où siégeait d’ancien Terriens habitant maintenant dans un vaisseau en orbite autour la Terre, fondateur d'une secte d'ufologie, message messianique

 

- Truman Bethurum, 1954, Californie : voyage sur Clarion cachée derrière le Soleil, rapports sexuels, message de paix des Clarionites

 

David M. Jacobs, auteur de "The Threat" ouvrage consacré aux abductions, explique qu'il n’y a pas une semaine durant laquelle on ne relate un enlèvement par des extraterrestres aux Etats Unis.

Du reste il est étonnant et même anachronique qu’aucune victime d’enlèvement n’ait porté de griefs ou se soit mise en colère contre l’agression qu’elle a subie.

Même si quelques victimes en reviennent très nerveuses ou parfois choquées, par la suite la plupart des témoins gardent le sourire, en parle comme d’une évolution ou d’une mutation vers un mieux être, un peu à l’image des expériences de mort rapprochée.

La position des scientifiques et des psychiatres

Les cas d'enlèvement intéressent évidemment la communauté scientifique, notamment les psychologues et les psychiatres.

Le public a tendance à considérer que ce cautionnement implicite signifie que le phénomène des abductions est réel et que les extraterrestres sont parmi nous ou nous enlèvent réellement dans un dessein digne des meilleurs films d'épouvantes.

Or faire de la recherche sur le terrain ou interroger les victimes ne signifie pas qu'on reconnaît la réalité du phénomène.

Tout chercheur respectant la démarche scientifique ne cautionne donc pas la thèse extraterrestre ni même les enlèvements a priori et ne cherche pas à confirmer leur présence dans l'environnement terrestre.

Le but de sa démarche vise uniquement à réunir les indices appuyant l'une ou l'autre hypothèse. Ce n'est qu'après avoir échafaudé une théorie à partir de ces indices et d'éventuelles observations qu'il pourra essayer de valider sa théorie en la soumettant au verdict de la nature, mais jamais l'inverse.

Or en traitant des données empiriques comme des témoignages, le scientifique s'écarte déjà des conditions contrôlées d'expériences qui prévalent en sciences et doit s'adjoindre de nouveaux moyens de contrôles pour essayer d'objectiver l'information. Mais puisque les règles ou les méthodes parfois utilisées sont elles-mêmes discutables, leurs conclusions sont tout aussi biaisées que leurs protocoles d'études. C'est notamment le cas des interrogatoires sous "détecteur de mensonge" ou des régressions sous hypnose dont la réalité des comptes-rendus pose plus de questions qu'elle n'en résout. Ces données sensibles ne sont jamais fiables comme le sont des chiffres, abstraits et objectifs, et les conclusions auxquelles on peut aboutir souffrent forcément d'une interprétation qui n'a pas sa place en science.

Il existe néanmoins quelques témoins qui permettraient si ce n'est de cautionner, d'inciter la communauté scientifique à se pencher sur le problème des abductions.

Carl Higdon, qui vivait depuis sa naissance avec une malformation des poumons inguérissable selon les médecins et avait des calculs rénaux.

Prétendument victime d’un enlèvement dans le Wyoming en 1974, à son retour il ne présentait plus aucun symptôme de ses deux maladies.

Alice Haggerty qui contracta la diphtérie étant enfant, fut enlevée peu de temps après par des "anges" et en reviendra guérie.

John Salter, professeur de sociologie à l’Université du Dakota du Nord prétend depuis qu’il a été enlevé en 1988 avoir moins de rides sur son visage, l’excroissance de son menton a disparu, les cicatrices de ses blessures de guerres disparaissent également, il ne fume plus, etc.

 

En France

 

4 km au SSE de Bonnieux (Vaucluse), 14 septembre 1975

 

Une femme fait sa promenade habituelle.

Elle a un malaise et se sent très fatiguée, puis paralysée. Elle observe un faisceau lumineux venant du ciel ainsi qu’un rectangle rouge orangé au sol.

Elle a l’impression " qu’autre chose agit sur sa volonté ".

Elle se rend le lendemain à l’hôpital pour examens du fait que son cancer de la gorge se développe depuis qu’elle refuse tout traitement. On lui annonce alors que son cancer a disparu.

Le 16 septembre, le médecin du travail la déclare apte à retravailler. 

 


Près de Limoges (Haute-Vienne), 10 décembre 1976

 

Illumination en plein jour, la lumière semblant provenir de partout à la fois et ne produit  pas d’ombre.

Le témoin, une femme de 68 ans circule seule dans sa voiture, et éprouve diverses sensations puis perd connaissance et se réveille 100 m plus loin.

Le garagiste de la femme constatera 2 semaines plus tard d’inexplicables phénomènes magnétiques extrêmement intenses sur son véhicule.

Elle arrive chez elle avec 55 minutes de retard (temps perdu).

 

 

Près de Sospel (Alpes-Maritimes), 30 avril 1983

 

Une boule lumineuse apparaît dans la chambre du témoin, ce qui semble être la cause de son réveil.

Le témoin (une femme) s’éclipse pour ouvrir une fenêtre dans la pièce voisine et trouve 4 êtres dans sa chambre lorsqu’elle revient.

 Elle ressent des difficultés pour parler avec les visiteurs.

Enfin, les 4 chiens de garde, les yeux exorbités devant cette scène, sont particulièrement paisibles.

Elle se souviendra de tous ces événements sans difficulté et sans avoir recours à l’hypnose.

 

 

Viry-Châtillon (Essonne), 28 mai 1991

 

Cet événement est indirectement lié à la grande vague du 5 novembre 1990, ce qui semble signer son origine.

Le 5 novembre 1990, Béatrice (pseudonyme) observe de très près un ovni, comme beaucoup d’autres témoins ce soir-là. Quelques mois plus tard, le 28 mai 1991 vers 23h, Béatrice entend longuement un bourdonnement d’hélicoptère au-dessus de sa maison, mais elle ne se lève pas pour aller voir la source de ce bruit.

Elle fait part de son aventure à Anne (pseudonyme) qui lui apprend avoir vécu le même incident le même jour à la même heure, alors que leurs domiciles sont trop éloignés pour que la cause du bourdonnement d’hélicoptère puisse être la même.

D’autre part, le fils d’Anne qui dormait dans la pièce voisine et les voisins interrogés n’ont rien entendu. Il semble donc s’agir plutôt d’une sensation sonore perçue directement dans le cerveau du témoin, comme on peut en provoquer à l’aide d’un rayonnement électromagnétique.

Ainsi, ces deux amies ont été simultanément victimes de la même illusion sonore, ce qui ne peut être fortuit. Mais l’expérience d’Anne ne s’arrête pas là. Au même instant, sa chambre était baignée d’une lumière verte venue de nulle part.

Tout était noyé dans un brouillard vert. 

Anne eut la sensation qu’on voulait l’arracher de son lit et sentit un tourbillon d’air qui pourtant ne déplaça aucun objet.

 

La paralysie du sommeil

 

Depuis la fin des années 1980, certains médecins dont le Dr Simon J. Sherwood de l'Université d'Edinbourg ont étudié la paralysie du sommeil (état hypnagogique et hypnopompique) et sa relation avec les abductions.

En effet, cette paralysie se matérialise comme une oppression, un poids sur la poitrine, associée à un blocage temporaire des membres durant l'état de sommeil. Cet état est associé à un sentiment d'anxiété ou de terreur, une sensibilité à l'environnement (la victime entend les bruits de l'environnement, elle est capable de sentir les odeurs ou est sensible à la pression mécanique sur ses membres, et s'en souvient si on la réveille), la victime éprouve des difficultés pour respirer ou a l'impression de suffoquer, elle ressent une distorsion du temps, des pulsions sexuelles, etc. Cet état serait propice à des hallucinations durant les phases de réveil nocturne et se déclencherait lorsque les ondes alpha sont abondantes.

Le Dr Sherwood confirme les études cliniques américaines et japonaises selon lesquelles la paralysie du sommeil pourrait occasionnellement être influencée par des processus anormaux ou, plus souvent, faciliter des expériences qu'il qualifie d'anormales.

D'anciennes chroniques occidentales et orientales (chinoise notamment) décrivent la paralysie du sommeil et associe ses manifestations à des hallucinations : les victimes avaient l'impression de voir une sorcière assise sur leur poitrine, elles voyaient un cyclope, un monstre, etc, au moment de leur réveil nocturne.

De nos jours quand les victimes se réveillent en pleine paralysie du sommeil, elles matérialisent également leur rêve sous une forme qui dépend de leur culture mais généralement sous la forme d'extraterrestre. Ceci n'est pas surprenant puisque les petits hommes verts ou gris font partie de notre culture depuis plus d'un siècle. A leur réveil durant cet état anormal, certains personnes ont l'impression d'être surveillées par les personnages qu'elles matérialisent, d'autres se sentent soulever de leur lit où ont l'impression d'être enlevées par des extraterrestres, mais tous ces symptômes ne sont en fait que des hallucinations.

Selon le Dr Sherwood il semble donc possible que les caractéristiques des états hypnagogiques/hypnopompiques facilitent la confusion éventuelle entre la réalité et l'imagination dans certains cas.

Depuis les années 1960 on sait que la paralysie du sommeil dure entre 2 et 70 minutes. Durant notre vie, cet état se produirait chez 40 à 50% des gens normaux. Bien entendu la plupart d'entre nous ne faisons jamais ce genre d'expérience et si nous le faisons, puisqu'elle est associée aux rêves, nous ne nous en souvenons pas à notre réveil.

Non seulement cette théorie est validée par des médecins mais elle explique pourquoi des milliers sinon des millions de personnes à travers le monde semblent avoir été enlevées par des extraterrestres. Elle se fonde sur des cas cliniques et à ce titre elle mérite d'être approfondie ne fut-ce que pour essayer de comprendre les raisons qui déclenchent cette paralysie durant le sommeil et éventuellement pour trouver un remède pour l'empêcher de se produire et avec elle les hallucinations.

Bien entendu la théorie de la paralysie du sommeil n'explique pas les cicatrices ou les implants apparus chez certains prétendus enlevés, ce qui fait dire aux victimes d'enlèvement que cette théorie n'explique rien du tout... Libre à elles de croire qu'elles ont été enlevées par des petits hommes verts chirurgiens mais il leur manque malgré tout l'essentiel : nous apporter la preuve de ce qu'elles ont vécu.

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