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 LA TECHNOLOGIE EXTRATERRESTRE (MHD)

31/8/2007

Toutes les observations d'ovni possède un point commun; à chaque fois, l'engin ne fait pas de bruit ou très peu...

J'ai voulu m'intéresser à la science des ovnis, à leur technologie.

Une théorie m'a parue très pertinante; celle d'Eric Julien.

Des points sont complexes, mais je trouve logique sa vision des choses.

Voici ce qu'on peut retenir de principal:

 

Les OVNI seraient des vaisseaux extraterrestres, mais ne seraient pas spatiaux.

La densité du temps est un concept majeur : à une densité de temps donnée correspond une quantité d’informations physiques simultanées donnée. Dans une densité supérieure le nombre d’informations simultanées est plus grand. Plus ce nombre augmente, moins la matière est « solide » car les échanges de l’état considéré s’accroissent…jusqu’à ce qu’il nous devienne physiquement invisible car apparemment trop rapide de notre point de vue de veille.

La Science des Extraterrestres est fondée sur la connaissance intime de la nature du temps. Ce dernier est fondamentalement cyclique et fractal.

Or, un cycle est un processus par lequel un point d’origine est aussi le point d’arrivée. La causalité y fait défaut. Toute la science des hommes, toutes leurs équations ont besoin de la causalité pour expliquer le monde. Expliquer revient à décrire une relation entre deux situations. Mais se peut-il qu’une relation puisse structurellement nous échapper ?

 

Dans cet univers, la mécanique quantique n’applique pas le concept de causalité de façon stricte ! Elle utilise les probabilités. La structure de la matière est non seulement immatérielle, car ondulatoire (on ne constate la matérialité qu’à notre échelle spatiale), mais en plus les savants "expliquent" l’univers avec une absence de loi : le hasard !

En quoi le hasard est-il causal ? Un véritable non sens. Une hérésie mondaine. Il est remarquable de constater que, d’un côté, lesmêmes probabilités servent la cause du déterminisme des équations (preuves solides) issu de la mécanique statistique de l’infiniment petit, de l’autre et à l’inverse, elles servent la cause du hasard (absence de preuve) réfutant par exemple les résultats des tests parapsychologiques (télépathie, précognition, etc.). Le même instrument conceptuel pour deux logiques opposées ? L’opportunisme scientifique des « rationalistes » frôle souvent la malhonnêteté intellectuelle.

La « rationalité » n’est-elle pas finalement qu’une croyance tenace ? Qu’un parti pris sectaire et irrationnel ? Qu’une opinion, qu’un point de vue d’observateur ? Avant de parler de preuve, il importe d’évoquer sa définition. Or, l’histoire des sciences prouve qu’elle évolue avec le temps ! Alors, preuve du hasard ou hasard de la preuve ? N’est-ce pas notre point de vue d’observateur qui doit changer puisque c’est de ce dernier dont dépend la preuve ? Avant de juger, encore faut-il en être capable ! Ce dont, naturellement, beaucoup sont persuadés…puisqu’ils jugent ! Mais les gens lucides savent qu’une opinion n’est qu’une opinion, fut-elle émise par des « notables ». C’est pourquoi RIEN ne peut remplacer l’expérience personnelle. Comme RIEN ne la rend absolue. La seule voie universelle est donc le partage de l’expérience. Ce qui rend l’interaction des ET avec les humains inévitable. La question du pourquoi étant résolue, reste à savoir comment.

Le principe général de la mécanique quantique est de faire varier les grandeurs physiques par petits paquets, comme si vous comptiez les grains de sable sur la plage. Une onde est avant tout une déformation traversant un milieu, c’est-à-dire de l’espace qui s’écoule dans le temps.

La Relativité Absolue suggère que le temps est transporté par les ondes, et non pas que les ondes, phénomène universel s’il en est, se propagent « avec » le temps. Accrochez-vous : bien qu’étant admise par le sens commun, rien n’explique aujourd’hui la propagation des ondes ! Or, la Relativité Absolue décrit pourquoi et comment les phénomènes n’existent que selon l’espace-temps fractal auquel ils appartiennent ou traversent.

Les fractales sont des objets naturels ou mathématiques qui se reproduisent à des échelles différentes. (image de Philippe de Courcy)
Qu’est-ce qu’une fractale ? Imaginez un littoral rocheux comme la Bretagne. La forme générale se reproduit mais à des échelles de plus en plus petites. Pour nous, êtres humains, la côte représentera une certaine distance. Pour la fourmi qui devra suivre les méandres des moindres cailloux, la distance à parcourir sera beaucoup plus longue, longueur intangible pour nous.

Comme l’espace, le temps se reproduit, mais les cycles sont de plus en plus courts jusqu’à une limite imperceptible. Le temps deviendra stroboscopique (alternances de temps perçu). Il existera donc des phénomènes qui nous seront impossibles à percevoir. Or, la réalité semble justement le caractère de ce qui nous apparaît avoir une certaine durée. Cette réalité est donc bien relative ! Les extraterrestres ne cherchent pas à atteindre la vitesse de la lumière mais à la réduire au maximum. Ce qui aura pour effet relatif de nous montrer des accélérations foudroyantes. Paradoxal, n’est-ce pas ?

Les ondes sont des spires de temps. En zoomant sur un quantum de temps on aperçoit une autre série de chronons, et ainsi de suite.

Rien n’explique le caractère quantique de la matière…à part le temps cyclique ! Vous savez, ce temps qui défie la causalité. En effet, c’est la seule variable qui puisse être logiquement finie, donc quantifiée. D’ailleurs, demandez à un scientifique ce qu’il y a entre deux états quantiques. Le plus souvent, un grand silence de sa part. Ce silence est d’autant plus étonnant que le temps cyclique (spin) est justement ce qui caractérise les électrons et les protons, principaux constituants de la matière !

Mais quel rapport y a-t-il entre le voyage des extraterrestres dans « l’espace » et l’infiniment petit ?

Les vaisseaux extraterrestres ont la capacité de passer des lois macroscopiques aux lois microscopiques en faisant varier l’écoulement du temps , c’est-à-dire le nombre de grains de temps cyclique. A chaque échelle d’espace est associée littéralement une quantité de temps cyclique. Les vaisseaux, dits aveuglément spatiaux, ne voyagent pas dans l’espace mais entre des espaces-temps superposés d’échelles différentes. L’univers est un mille-feuille dont l’entendement global est impossible : à chaque couche ses sens de perception ! Au monde physique, ses cinq sens. Au monde psychique, les siens. Et donc au monde spirituel…ses aveugles !

 

La loi fondamentale de la Relativité Absolue remplace la séculaire relativité restreinte. Elle se résume en une phrase que n’importe quel enfant de cinq ans peut retenir : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, la vitesse de la lumière est la limite entre deux espaces-temps séparés par leur échelle selon un nombre défini de grossissements, en l’occurrence sept selon J.P Garnier-Malet, docteur en physique (http://www.garnier-malet.com). De son côté, Laurent Nottale ( http://wwwusr.obspm.fr/~nottale/) , autre docteur en physique, étudie la relativité d’échelle depuis vingt ans. Nombreux sont les savants du temps comme Tifft, Letho, Shikhobalov et autre Venik. Doit-on insister sur la démonstration expérimentale de la densité temporelle dans un mécanisme rotatif par Kozyrev dès les années 50 ?

 

Doit-on rappeler aux neuropsychiatres, adeptes des explications matérialistes,que notre corps physique n’évolue pas à la même vitesse que ce qui le…constitue ?

 

Relisez calmement bien cette question. Si ce n’est pas suffisant, répétez l’opération. Surtout n’hésitez pas. Votre vie risque d’en être profondément modifiée car...

 

Quelqu’un peut-il dire et quand se trouve la conscience  ?

 

Doit-on redire que la relativité restreinte elle-même affirme ces écarts de perception de l’espace et du temps en fonction de la vitesse ?

 

Qu’est-ce alors que « l’imagination », si ce n’est un état particulier de notre conscience à émettre et recevoir des informations à une vitesse relativiste ?

 

Peut-il y avoir réception, fusse-t-elle par ignorance qualifiée d’imaginative, ailleurs que dans l’espace et le temps, supports de toute perception ?

 

Nous n’en sommes qu’aux balbutiements car la puissance d’abstraction nécessaire est si grande que n’importe quel physicien chevronné peut en perdre son latin. Un simple schéma permet pourtant de se représenter les intervalles de temps de la Relativité Absolue au sein desquels se multiplient des chronons (quanta de temps) plus petits.

 

Le temps linéaire est une suite de chronons de taille variable. Les plus gros occultent les plus petits. C’est pourquoi le temps linéaire, celui qui s’écoule, vient de l’absence de temps cyclique perçu.

Une perspective permet une meilleure visualisation de la superposition du temps quantique. L’écoulement du temps vient des intervalles d’inexistence temporelle (traits mauves) dans les sphères concentriques de l’univers.

Il suffit aux extraterrestres de diminuer l’écoulement du temps pour nous apparaître parfaitement matériels dans notre monde dilaté.

Ils y réussissent grâce à la conjugaison de deux formes de pompage temporel largement expliquées dans l’ouvrage, notamment en utilisant des rotors et des champs électromagnétiques tournants. La grande difficulté consiste à appréhender ce qui se produit à l’intérieur d’un système faisant varier l’écoulement temporel. En effet, l’état de la matière en dépend directement ! Nous ne percevons que les différences de densité de temps dans les manifestations de la nature car nous les « voyons » de l’extérieur, depuis une échelle spatio-temporelle déterminée.

Les agences « spatiales », à moins qu’elles ne soient débaptisées, sont les moins bien placées pour aborder les phénomènes extratemporels.

En effet, ces « anomalies » ufologiques ne sont pas aérospatiales mais transmatérielles. L’état « matière » est un cas particulier d’un ensemble plus vaste. Il n’y a de « substance rigide » qu’à notre échelle spatiale…et temporelle. Comment prétendre étudier les PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) en faisant l’impasse sur l’essentiel ? Sur cette part psychique des manifestations dont la casuistique est extraordinairement plus riche et pourtant délaissée ?

Chaque grain de temps constitue une information, un état. Ainsi, le temps possède une densité. Plus elle est importante, plus il existe d’informations et plus l’intensité des phénomènes sera troublante.

 

Les hautes densités temporelles sont le siège du psychisme, dont les ET se sont rendus maîtres . Ils s’incarnent à volonté suite à une mutation génétique synonyme de maîtrise des paquets d’informations au sens de l’entropie universelle, qui devient alors néguentropique (informations structurées à l’image de la structure de la molécule d’ADN). C’est d’ailleurs ce qui nous distingue des animaux. C’est aussi ce qui différencie, d’une manière générale, le vivant de l’inerte. Il existe le même écart qualitatif entre le vivant immatériel et le vivant matériel. Les perceptions extrasensorielles, les émotions ou les pensées sont issues des densités de temps les plus élevées dont l’accès dépend de la très complexe structure du réseau neuronal, véritable ascenseur spatio-temporel.

C’est également le cas des rêves, apparemment brefs, dans lesquels se produisent quantités d’événements que notre mémoire ne peut retrouver dans le temps physique, d’où leur caractère fugace et incohérent de notre point de vue de veille (densité temporelle plus faible). Ainsi, l’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une différence d’écoulement de temps. La question n’est donc pas d’y croire, ou même de le comprendre, mais d’être apte ou non à « s’élever » !

 Autrefois, l’homme était frappé de géocentrisme en se croyant le centre du monde. Se pourrait-il qu’en ce début de millénaire l’homme demeure figé dans le chronocentrisme en s’imposant dans les équations une unité de temps arbitraire ?

 

Diversité et étrangeté caractérisent les phénomènes OVNI et paranormaux. Ce qui les rend apparemment insolubles. Or, sur la base d’un concept unique transmis par des ET à l’auteur, ce qui constitue un pas décisif en matière d’exopolitique (relations diplomatiques ET/humains), la Science des Extraterrestres présente des explications claires et nombreuses telles que celles qui suivent, extraites de l’ouvrage.

Du reste, ce nouveau paradigme ne se contente pas d’apporter une solution au paranormal.

Il explique aussi la masse manquante de l’univers, les anomalies cosmologiques, la structure de l’atome et autres paradoxes quantiques, équations à l’appui. Une fois assimilée la nature du temps, il est aisé de comprendre les effets de l’une de ses trois dimensions, la densité.

Une nef ET est entourée de strates concentriques de bulles temporelles aplaties. Ces bulles sont bien sûr invisibles dans la réalité. Il en est de même des ondes dont nous ne percevons que les effets.

 

La figure ci-dessous fait apparaître différents sabliers que, par simplicité, nous ne reprenons pas dans la plupart des illustrations. Beaucoup d’entre elles montrent des vues en coupe volontairement réductrices pour en saisir le principe général.

 

Un vaisseau est entouré de couches différentes d’écoulements temporels.

Attardons-nous sur les moyens d’observation et de perception, qu’ils soient naturels ou techniques. Les OVNI sont silencieux car l’onde sonore émise par l’engin, baigné dans des conditions de haute densité de temps, est progressivement ralentie, donc dilatée en s’éloignant de l’émetteur.

La fréquence des ondes sonores diminue en s’écartant de l’OVNI par effet de variation temporelle. De façon générale, le son éventuel en provenance d’un OVNI est toujours aux limites de l’audible : basses ou hautes fréquences.

Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. D’où leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés d’organes spécifiques. Ils manifestent alors de la nervosité ou de la peur, ne comprenant pas d’où vient ce « bruit ».

Le bang supersonique est absent chez les ET car l’air est progressivement ralenti jusqu’au fuselage. Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives. Le mur du son n’existe tout simplement pas. Du reste, un vaisseau ET n’est pas à proprement parler « volant ». Il n’entre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation).

 

Il n’existe pas de couche limite sur laquelle l’onde choc pourrait naître.

Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles. Les champs temporels autour de l’OVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, selon l’intensité et l’influence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet. Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel. D’où les rapports divergents des témoins. Si les abductés (« enlevés ») s’étonnent de l’énorme dimension intérieure, elle n’en est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à l’intérieur.

 

La perception des distances, tailles et formes dépend de la situation de chacun des témoins et de la densité temporelle instantanée de l’OVNI.

Les moyens techniques d’observation sont à la même enseigne. Les photographies d’OVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture d’un objet en mouvement rapide même si l’OVNI est stationnaire.

Comme pour la vitesse, les espaces-temps sont des rapports d’espace sur le temps. Une photographie capture donc l’état vibratoire immédiat de l’avant-plan.

Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin , vision qu’un ET peut influencer. Beaucoup d’apparitions passées ressemblaient au niveau technique de l’époque : chars, dirigeables, etc. Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, c’est-à-dire notre « imagination » du moment. En fait, imagination = création d’informations = réalité. Faisons en effet remarquer qu’il n’existe que création dans l’univers.

Il n’y a aucune réalité sanscréation car la réalité EST création, quelle qu’en soit l’origine. Tentez de démontrer l’inverse ! Je vous souhaite bon courage.C’est précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique. Donctoute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée ! C’est pourquoi la Réalité est Illusion et inversement. A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient s’apaiser. Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques qu’une émission psychique ne peut influencer car n’ayant pas accès aux plus hautes densités de temps. Les ET n’ont a priori plus besoin d’adapter notre perception et se présentent de plus en plus tels qu’ils sont de leur point de vue. Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de l’histoire), tout n’est donc, pour l’humanité, qu’un problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !

Les extraterrestres ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature.

Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions). Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.

 

Les ondes (spires de temps) d’un radar sont modifiées en entrant dans le champ temporel d’un vaisseau. Sa détection est erratique.

Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET. Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.

 

La bulle autour d’un vaisseau est la limite naturelle d’un faisceau lumineux émis dans une densité de temps déterminée. Au-delà, la fréquence « rougit ».

Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes . Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

 

Le froid régnant autour d’un vaisseau engendre une condensation de la vapeur d’eau jusqu’alors invisible et l’occulte dans un nuage en fonction des conditions atmosphériques.

Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite. La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit F=m.a. Soit une masse par une accélération. Cette dernière est une distance sur un temps au carré. Donc plus le temps augmente, plus la force diminue ! L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation. Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

 

La gravitation potentielle (flèche) est annulée (tube sans direction au-dessus). La dégravitation croît comme le temps au carré.

Une nef ET est constituée d’un double rotor à rotation inversée, d’un réseau supraconducteur, d’un oscillateur central et d’un tore périphérique. La place manque ici pour rédiger la description détaillée que l’ouvrage en fait.

 

Quatre technologies : double rotor, supraconducteurs, oscillateur et tore.

Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place . Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel. Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent. C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène.

Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée. L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins. Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace.

Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD ( MagnétoHydroDynamique) . Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.

 

La matérialisation et l’accélération des OVNI ne sont qu’un simple problème de variation de l’intensité de densité temporelle. L’accélération semble d’autant plus grande que la nef se réduit.

Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD.

La variation de l’assiette d’un OVNI est due à un différentiel rotatif entre les deux rotors à rotation inversée.

Parlons des vrais crop circles, ces cercles dans les blés qui apparaissent avant la moisson. Ils sont bel et bien le produit de la créativité des ET.

Ces agroglyphes sont réalisés dans des conditions parfaitement identifiables avec le même et unique principe. Un vaisseau de la taille d’une grosse luciole (parfois invisible), taille adaptée à une exécution rapide de l’œuvre, crée une zone de froid au-dessus du champ de blé. Ce faisant, une légère condensation apparaît permettant aux céréales d’absorber cette humidité en conjugaison avec une émission « naturelle » de micro-ondes (le spectre électromagnétique universel est le domaine de vol des ET).

 

Cette situation ramollit et ionise le blé. Celui-ci est contracté dans le champ temporel du vaisseau lorsque ce dernier passe au-dessus (« plus il y a de temps, moins il y a d’espace »). Le premier nœud est alors mécaniquement étiré et cuit.

 

Ici, les différentes phases d’un épi. L’échantillon témoin (à gauche) voit sa taille réduite par le champ temporel (le second épi et les suivants vers la droite (il s’agit du même épi vu par étapes)).

L’OVNI décrit une trajectoire conforme à la forme à produire . Il aspire les épis mous et ionisés dans son champ magnétique. Une fois l’influence dégravitationnelle passée, ils n’ont plus qu’à se coucher. Certains épis seront enchevêtrés dans les zones d’intersection de l’influence du vaisseau. En effet, les épis déjà couchés vont à nouveau se soulever, s’orienter de côté lors du passage décalé du vaisseau-luciole et se mêler aux épis voisins.


Les ions (tige centrale en coupe) remontent vers le sommet induisant un effet mécanique de chute. L’ionisation des blés est faible, mais le champ magnétique de l’artiste est considérable.

 

 

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 THE WEST COAST AIR RAID

3/9/2007

La bataille de Los Angeles

Cet évènement s'est déroulé dans la nuit du 24 au 25 février 1942, à Los Angeles, CA, aux états unis.

Des ovnis sont répérés dans le ciel.

A cette époque, l'Amérique vit dans la crainte d'une offensive japonaise, suite à l'attaque de Pearl Harbor, un an auparavant.

Les autorités militaires pensent donc qu'il s'agit d'avions japonais.

Mais après une première observation en début de soirée, les objets sont de nouveau repérés un peu plus tard dans la nuit.

Vers 3h du matin, les sirènes d'alertes de la ville sont enclenchées et un black-out total est décrété sur le champs.

La 37ème Brigade d'Artillerie Côtière ouvre le feu sur les objets volants avec ses canons anti-aériens, et tentent de les visualiser avec ses projecteurs.

Les tirs contre les objets inconnus durent presque une heure, sans aucun résultat.

Les nombreux témoins voient des boules lumineuses, ainsi qu'un objet plus gros, qui reste immobile un moment, avant de disparaitre vers le Sud .

Le couvre-feu se lève a 7h du matin.

On constate, alors, des dégats; 3 civils ont été tués par des retombées d'obus, et 3 autres sont morts d'une crise cardiaque dû à la peur.

Le lendemain, l'évément est à la une de toute la presse américaine.

Le secrétaire d'Etat à la Marine, Franck Knox, explique l'affaire par une fausse alerte et au stress dû à la guerre. Cette exliquation paraîtra simpliste pour beaucoup, et un journal, le Long Beach écrira :

"Il y a une mystérieuse réticence de la part des autorités à s'exprimer sur cette affaire et il semble que la censure soit à l'œuvre. Bien que cette affaire soit de première importance, les commentateurs n'y prêtent pas l'attention attendue"..

Il parut aussi suspect qu'une brigade côtière entière puisse voir la même chose que des centaines de témoins civils, et lui tirer dessus durant une heure, pour rien.

Il parait difficile à des militaires entrainés de tirer durant une heure sur un ballon méto sans le reconnaître, ballon qui par ailleurs n'aurait pas survécu à un tel traitement.

automobiles ou furent victimes de crises cardiaques.
 
 

                                         "La Bataille de Los Angeles", le Los Angeles Times


 

Une photo du phénomène fut publiée dans le Los Angeles Times, où on voit un objet cerné par les projecteurs de la DCA.

Les points lumineux quant à eux sont probablement des reflets. Certains pensèrent que l'ovni de la photo serait en fait une illusion d'optique dû à la convergence des projecteurs, possibilité non prouvée.

Mais si cette hypothèse peut expliquer l'objet vu par la photo, elle n'explique pas le phénomène.

En 1974, grâce à la loi américaine sur la liberté d'information, qui oblige le gouvernement américain à déclassifier les dossiers ne concernant pas la sécurité nationale, un mémorandum secret du général George Marshall, adressé au président Franklin Roosevelt, fut rendu public.

Il écrit qu'il s'agissait d'avions non-identifiés n'appartenant pas aux forces armées américaines, ni à une autre.

Et il n'explique pas comment un avion civil aurait pû échapper une heure aux tirs nourris de la DCA américaine, ni comment il aurait fait pour rester totalement immobile plusieurs minutes!

 

Photo lors des tirs, prise par Frank Warren

 




 


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 L'AFFAIRE VARGINHA

5/9/2007

 

Peu avant le 20 Janvier 1996, à Varginha (Brésil), des personnes voient des lumiéres dans le ciel.

Les militaires prétendent qu'il y a une coopération entre le Brésil et les USA.

En effet le NORAD aurait prévenu le Brésil le 19 Janvier 1996 de la détection d'un objet dans le ciel Brésilien.

Ces satellites peuvent détecter les crashs ou les atterrissages d'objets avec une grande précision.

D'aprés certains militaires, il existe un corps militaire secret, le S2.

Les hommes de ce service portent des tenues civiles et se comportent comme des civils pour mieux se noyer dans la masse afin d'intervenir en toute discrétion.

 

20 Janvier 1996 01h30

Un couple de fermiers, Eurico Rodrigues de Freistas et Oralina Augusta de Freitas, habitants d'une ferme a 10 kilométres de Varginha, furent reveillés par les meuglements de leurs vaches.

En levant les yeux vers le ciel, ils virent un objet dans le ciel.

Celui-ci avait la forme d'un sous-marin, de la taille d'un mini-bus, d'ou s'échappait de la fumée blanche.

Il se déplaçait a une hauteur de 5 métres au dessus du sol, sans aucun bruit et trés lentement.

Sa structure était apparement endommagée et les bords dechiquetés "flottaient" comme un vétement dans le vent.

Des morceaux de sa structure se repandaient sur le sol.

Cet OVNI se deplacait en direction de "Jardim Andere",zone se trouvant a coté de Varginha.Le couple de fermiers vit cet objet pendant 45 minutes.

Il semblerait que cet objet se soit ecrasé dans le bois du quartier "Jardim Andere",répandant son equipage dans la vegétation alentour.

 

20 Janvier 1996 08h30

Les Pompiers de la ville de Varginha reçurent un appel téléphonique leur signalant une étrange créature dans le quartier "Jardim Andere".

Quatres Pompiers se rendirent sur les lieux avec leurs equipements de protections.

 

20 Janvier 1996 10h30

Quand les pompiers arrivérent sur les lieux,il y avait plusieurs adultes et plusieurs enfants présents qui virent la scéne de la capture.

Des enfants jetaient des pierres a la créature.

Des militaires se trouvaient déja là.

Les Pompiers capturérent la créature avec un lasso. Ils portaient des gants et avaient peur d'eventuels radiations. 

La créature ne fit aucun geste et se laissa attraper sans résistances.Elle émettait un bruit comme le "BZZZZZ..." d'une abeille.

Puis elle fût mise dans une caisse en bois, puis dans le camion militaire.

Une bache recouvrait la caisse qui etait sous la garde de deux militaires.

Le camion parti pour l'ESA, à "Tres Coracoes", et les Pompiers retournèrent à leur caserne.

 

20 Janvier 1996 14h00

Un témoin civil (ancien militaire) observa plusieurs militaires en tenue de camouflage et armés entrer dans la forêt ou avait été capturé la créature (par les Pompiers a 10h30).

Au bout d'un certain temps, le témoin entendit trois coups de feux, (un militaire indiqua plus tard qu'une des créatures en aidait une autre étendue sur le sol. Il indiqua aussi qu'une des créatures n'avait pas le méme aspect que les autres. Elle avait une fourrure noire sur le corps).

Quelques minutes aprés les coups de feux,les militaires sortirent de la forêt avec deux sacs. Un des sacs avait quelquechose à l'intérieur qui bougeait énormément et avait quelque chose à l'intérieur d'immobile.

Le volume des choses a l'intérieur des sacs était identique a celui de la créature capturée par les Pompiers plus tôt dans la matinée.

On peut donc supposer que si ces sacs contenaient des créatures, une vivante et une morte, cela faisait au total trois créatures.

 

20 Janvier 1996 15h30

Trois jeunes filles, Katia Andrade Xavier, Liliane Fatima da Silva et Valquiria Aparecida da Silva, qui revenaient chez elles a pied, a trois blocs d'ou les Pompiers capturérent la premier être, virent une créature appuyée contre un mur.

Elles furent trés effrayées.

La créature était de couleur marron, avait la peau huileuse, une téte chauve avec trois cornes, de gros yeux rouges globuleux, deux bras et deux jambes.

La créature se tenait prostrée le long du mur,avec les bras entre les jambes.

Quand elle fit un léger mouvement de téte, les trois filles partirent en courant chez elles , en pleurant de peur, et racontèrent toute l'histoire à la mére de deux des filles.

Le groupe S2 captura la créature (la quatriéme donc), et l'emmena a l'Hopital Régional.

Lorsque la mére des filles arriva sur les lieux il n'y avait plus rien, juste une odeur bizarre dans l'air.

 

Plusieurs jours plus tard,des hommes en costumes et de race blanche vinrent chez les jeunes filles et leurs proposérent une forte somme d'argent en échange de leur silence. Elles refusèrent.

 

La vidéo de l'affaire

 

 

 

21 Janvier 1996 01h30

La créature fut transférée de l'Hopital Regional à l'Hopital Humanitas.

Beaucoup de monde vit les mouvements de l'Armée, des Pompiers et de la Police Militaire.

Des témoins virent des Docteurs de l'USP (Université de Sao Paulo) ou de l'UNICAMP (Université de Campinas), entrer dans cet Hopital.

La créature qui fut emmenée vivante et en est ressortie morte.

Une infirmiére de l'Hopital Régional déclara que le 21 Janvier, il y avait beaucoup de mouvements étranges dans l'Hopital.

Pendant plusieurs heures, certains blocs de l'Hopital fûrent interdits aux employés, aux malades et aux visiteurs.

L'armée indiqua que la forte présence des militaires dans l'Hopital était due a la réception de matériel chirurgicale par l'Hopital.

Des témoins commencérent a parler d'une cassette vidéo, inexistante aujourd'hui, montrant une des créatures.

En effet un militaire qui se tenait a la porte de l'Hopital fût vu avec un camescope.

 

22 Janvier 1996 16h00

L'ESA, avec l'aide de trois camions bachés ainsi que plusieurs véhicules non immatriculés (S2) , commenca le départ de l'Hopital Humanitas.

Le corps de la créature fût mis dans une caisse renforcée puis dans un camion.

La caisse était recouverte d'une bache en plastique noire.

Les camions partirent pour l'ESA (Université de Sao Paulo).

Là bas un service de sécurité particulier fut mis en place pour accueillir ces camions.

 

23 Janvier 1996 04h00

Un convoi partit de l'Université de Sao Paulo pour l'Université de Campinas.

Un mini-bus Kombi en téte, suivi de trois camions eux mémes suivis par plusieurs voitures non identifiées.

Sur place, des docteurs civiles et militaires commencèrent les autopsies et les études scientifiques des corps des créatures.

Des militaires indiquèrent qu'une des créatures fût emmenée dans un laboratoire secret souterrain sous l'Université de Campinas.

Ils précisèrent aussi la présence d'un autre laboratoire souterrain sous le batiment de Biologie de l'Université.

Ces mémes militaires indiquent que la partie militaire de l'Université est composée de 50 % de militaires Brésiliens et de 50 % de militaires américains.

Plusieurs témoins dirent que pendant les mois de février, mars et avril, ils n'avaient jamais vu autant de présence militaire dans cette Université.

Un témoin militaire déclara qu'un des camions contenait des débris inconnus.

Peut étre ceux vus par le couple de fermiers le 20 Janvier 1996.

 

26 Janvier 1996

Plusieurs militaires américains de haut rang arrivérent a l'UNICAMP.

La raison officielle était qu'ils venaient là pour choisir les futurs scientifiques qui prendraient place dans les futurs vols de la Navette.

Beaucoup pensent qu'en fait cela a un rapport direct avec l'affaire Varginha.

 

1 Mars 1996

Le Secrétaire américain, Warren Christopher, signa avec le ministre brésilien des relations étrangères, Felipa Lampreia, un traité sur "THE AGREEMENT OF COOPERATION FOR THE PACIFIC USE OF EXTERNAL SPACE"

Cela a t'il un rapport avec Varginha?

 

Mort mystérieuse d'un policier

 

L'un des faits les plus graves du "Cas Varginha" fut la mort, le 15 février 1996, du caporal Marco Eli Chereze qui avait alors 23 ans.

Il faisait partie du service secret de la Police Militaire (P2) qui a participé à la capture de la seconde créature dans la nuit du 20 janvier 1996. 

Au moment de la capture il aurait été en contact direct (il aurait touché son bras gauche sans ses gants).

Des mois après son enterrement, la famille du défunt ne connaissait toujours pas la raison exacte de son décès.

D'après le contenu de celui-ci, le soldat Chereze serait décédé d'une infection généralisée.

Le policier serait arrivé chez lui une certaine nuit après la capture de la créature ressentant de fortes douleurs dans le dos.

Après l'ablation de la tumeur (peu de jours après le 20 janvier, une petite tumeur semblable à un furoncle poussa sous l'une des aisselles de Chereze), il aurait présenté un processus graduel de paralysie et de fièvre qui, s'aggravant, l'obligea à se rendre à l'hôpital du Bom Pastor où il resta interné et pratiquement isolé de sa famille pendant plusieurs jours.

 

L'interview du médecin cardiologue Cesário L. Furtado (l'un des médecins qui a traité le policier décédé) est disponible sur ce sîte: www.ovni.ch/guest/sannazz.htm

 

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 RAPPORTS DU FBI

7/9/2007

 

Ci-dessous, les rapports du FBI sur les rapports d'ovnis observés, ainsi que des rapports sur les mutilations animales.

Quelques documents sont très sombres, mais la plupart reste de qualité correcte.

 

Part 01

Part 02

Part 03

Part 04

Part 05

Part 06

Part 07

Part 08

Part 09

Part 10

Part 11

Part 13

Part 15

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 ZONE 51, BASE MYSTERIEUSE

8/9/2007

Entrée de base souterraine, secteur 51 Nevada

 

La situation

 

La zone 51 est une base militaire secrète basée au Nevada (États Unis).

On l'appelle également: Dreamland, Watertown, Paradise Ranch, Groom Lake, Neverland, et The Directorate for Development Plans Area où on teste entre autre des appareils expérimentaux.

 

La base est un rectangle d'approximativement 150 km² à environ 190 km au nord-ouest de Las Vegas.

Elle fait partie du vaste territoire de l'USAF de Nellis (Nellis Air Force Range ou NAFR).

La base est formée principalement de la vallée Emigrant Valley, bordée par les chaînes de montagnes Groom et Papoose, au nord et au sud, respectivement; et des collines Jumbled Hills, à l'est.

Entre les deux chaînes se trouve le lac Groom, un lit de lac asséché d'environ 5 km de diamètre. Du côté sud-ouest du lac, il y a un aéroport militaire avec des pistes d'attérrissage bétonnées, dont une, désaffectée, se poursuit sur le lit du lac, et quatre pistes en terre battue sur le lac lui-même.

 

La zone 51 a deux pistes en fonction. La principale étant la 14L/32R, une piste au revêtement de béton d'une longueur de 3 650 m par 60 m de largeur avec une zone de débordement de 300 m à chaque extrémité.

La seconde piste, la 12/30, qui sert aussi de voie de circulation est d'une longueur de 1 650 m par 45 m de largeur.

La piste désaffectée a près de 10 km de longueur (six miles). Sa surface est bétonnée sur près de 3 800 m, asphaltée sur 3 400 m, et 1 600 m et 800 m d'asphalte en piteux état aux extrémités nord et sud, respectivement.

On y retrouve au moins trois groupes d'indicateurs distincts, laissant croire que la piste n'a jamais été utilisée sur toute sa longueur à la fois.

À l'heure actuelle, seule une portion de 2 000 m est identifiée, formant la piste 14R/32L. Les pistes en terre battue sur le lit du lac sont par paire et ont une longueur atteignant 3 400 m. Elles servaient lors de forts vents contraires.

 

A l'ouest des pistes se trouvent de nombreux hangars pouvant accueillir des avions de diverses tailles, des ateliers, le terminal des avions JANET, des dortoirs pouvant héberger plus de 1 000 personnes, un gymnase avec piscine, une cafétéria, divers bâtiments administratifs et même un terrain de baseball.

A l'extrémité sud de la base, il y a une carrière permettant de fabriquer sur place le béton nécessaire à la réfection des pistes et la construction de nouveaux bâtiments.

Plus au sud encore, se trouvent des bunkers où sont entreposés les armements.

A l'extrémité nord de la base, sur les rives du lac asséché, se trouvent une panoplie d'antennes radar de divers modèles.

Un peu au nord-ouest du terrain de baseball, se trouvent les tranchées, maintenant remblayées, où jadis on brûlait les déchets.

 

La zone 51 partage sa bordure ouest avec la zone Yucca Flats du Nevada Test Site (NTS), l'endroit où le Département de l'Énergie des États-Unis a effectué une bonne partie de ses essais nucléaires.

Le dépôt de déchets nucléaires de Yucca Mountain est à environ 65 km au sud-ouest du lac Groom.

La zone est reliée au réseau routier du NTS, avec des routes pavées vers le village de Mercury et les Yucca Flats du côté nord-ouest.

Sur la rive nord-est du lac, la Groom Lake Road, une route de terre en bon état, serpente à travers les collines Jumbled Hills. Groom Lake Road est l'ancien chemin qui conduisait aux mines dans la chaîne Groom.

Elle a été améliorée depuis la fermeture des mines. Son cours tortueux passe par une guérite, mais le périmètre de sécurité entourant la base s'étend un km plus loin vers l'est.

Après la limite du périmètre restreint, on peut remarquer plusieurs panneaux d'avertissement qui indiquent que toute photographie est interdite et que l'usage de force pouvant entraîner la mort est permis.

 

L'activité

 

En dehors de l'éventuelle activité liée aux ovnis et aux extraterrestres (on y reviendra), plusieurs programmes sont étudiés et éxécutés sur place;

 

Programme Senior, Programme OXCART, Programme Have Drill / Have Ferry / Have Doughnut, Programme Have Blue / Senior Trend

 

Les recrues de la base

 

Difficile de savoir comment sont recrutés les employés qui travaillent dans la zone 51.

Cependant on sait comment ils se rendent sur ce lieu.

 

La compagnie aérienne EG&G, opère d'un terminal privé à l'aéroport McCarran de Las Vegas.

Un certain nombre d'appareils sans identification font quotidiennement la navette entre McCarran et divers endroits à l'intérieur de la NAFR (area 5) afin d'y transporter les employés de la base.

Ces appareils utiliseraient l'appel radio JANET 6, qui serait un acronyme pour « Just Another Non-Existant Terminal » (Encore un autre terminal qui n'existe pas).

 

Les avions, peints en blanc avec une bande rouge (couleurs de la Western Airlines), incluent des Boeings 737 et plusieurs petits jets privés.

Selon leur numéro d'enregistrement, ils appartiennent à diverses compagnies civiles de location d'avions.

Ils feraient la liaison vers, Groom Lake, Tonopah Test Range, d'autres endroits dans le NAFR et peut-être vers les bases de Palmdale et China Lake en Californie.

Des observateurs qui ont compté les départs et les voitures dans le parc de stationnement de la EG&G à McCarran estiment que plus de 1 000 personnes utilisent les vols JANET chaque jour.

Pour les quelques employés résidant dans les villages avoisinant le NAFR, un autobus blanc effectue le trajet le long de la route 375 et de la Groom Lake Road.

L'autobus fait des arrêts dans les villages de Crystal Springs, Ash Springs, et Alamo.

 

L’histoire de la zone 51 interdite

 

 

Bien avant que les médias et les ufologues ne parlent d’ovnis, la zone 51 était un lieu qui servait aux essais nucléaires.
Elle servait également de site pour les essais de l’armée américaine, les fameux « projets noirs ».
La base bénéficiait bien sûr d’une surveillance mais rien de semblable à ce qui existe aujourd’hui.
Jusqu’au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.
Mais, au milieu des années 80, l’armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.
A partir de là, toute trace de l’existence de la zone sur les cartes a été effacée.

Cette zone n’intéresse pas que les ufologues. Staline, qui s'intéressait de près aux ovnis, surveillait déjà cette base et les russes ont pris de nombreuses photos satellites.

 

Un site est idéal quand il est aride et désert pour y mener des recherches militaires.

Les mesures de surveillance sont impressionnantes: missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance…

L’espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en manœuvre d’entraînement.
Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.

 

Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d’un site militaire ultra-secret.

 

Il est normal de cette base garde jalousement ses nouvelles technologies.

Mais alors pourquoi fait-elle l’objet d’une telle controverse ?

La réponse: de drôles d’engins dans le ciel.

Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.
Effectivement, des engins étranges ont bien été observés
au-dessus de la base.

Sceptique ou non, l’engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère.
Ces objets ne feraient-ils pas aussi l'objet d'expérience de la technologie extraterrsetre?

 

L'explication de Bob Lazar

 

Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 entre 1988 et 1989.


Il affirme qu’il aurait eu accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l’existence d’une vie extraterrestre.
Il explique également que la technologie qu’il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d’années d’avance sur la nôtre.

Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'armée américaine durant 5 mois à partir de décembre 1988.

Il y déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 vaisseaux et tentait d'adapter la technologie extraterrestre pour les humains. 

Peu de temps après, il amena plus de détails en décrivant notamment la base S4, située à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

 

Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli.

Il dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres".

Il pénétra à l'intérieur de l'un des engins et acquit la conviction que tout cela venait d'un autre monde.

Il explique;

« Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents.

Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ».


Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité.

 


Ovnis - Zone 51 & Bob Lazar (part1-2)

 

 

Le témoignage de David Adair

 

 

David Adair est un ingénieur spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique.

Il a travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement.

C’est également un surdoué.

En 1965 il construit sa première fusée, en 1971 il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.

En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd'hui.

En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI.

Lire le témoignage

 

Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune.
Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé.

Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.
Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.
Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée.

L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.
Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante.

Elle semblait réagir aux ondes. 

Adair a observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.

 

Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51; Interview de David Adair

 

Les Structures

 

Structures trés protégées...

Lors d'un balayage satellite, je n'ai pas trouvé un pays exempt de ces phénomènes.

Ces photos proviennent de Google Earth.


Certains territoires de notre planète en possèdent trés peu, contrairement à d'autres qui eux,
en ont une énorme part.

La France n'est pas en reste,
j'ai trouvé beaucoup
de choses sur notre territoire.

Mais le plus inréressant se situe en Irak et aux Etats Unis.
Plus de 1100 photos nous ont montré quantité de détails
qui ne trompent pas
sur l'interprétation
qu'on peut en faire.

Faisant trés souvent appel à
des formes géométriques précises, (ondes de formes ?) ou donnant l'aspect de choses trés neutres, trés standard, mais avec
la particularité de contenir
des éléments qui ont piqué notre curiosité au plus haut point.

Ce qui est le plus surprenant
dans le domaine des installations "standard" ce sont les longs bâtiments agricoles,
en plein champs qui sont reliés
par des tracés lumineux.
Que se passe t-il à l'intérieur ?


Des structures font apparaître en surface des formes géométriques reliées entre elles par
des faisceaux lumineux, ou par
des grosses veines dont on comprend facilement que ce sont
des installations semi enfouies.

Sans entrer dans des histoires d'extraterrestres, il devient néanmoins préoccupant de découvrir certaines choses qui semblent totalement inconnues
des populations.

Nous avons vu des pistes d'aterrissage en plein champs.
Il n'y a aucune habitation à moins de 50 km. Cee sont bien des ouvriers
qui viennent travailler secrètement dans certaines installations,
que nous évoquions plus haut, d'autant plus qu'il n'y a aucune route à ces endroits là.

A quoi servent ces installations ?

 

Allez faire un tour sur Google Earth!

 

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